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Est-il possible d’enterrer un défunt sans cercueil ?

Tout un chacun finit inexorablement sa vie dans un cercueil ou dans une urne cinéraire sauf si le corps est perdu. Mais selon l’histoire, avant 1800, la majorité des personnes décédées sont enterrées dans leur simple linceul. L’enterrement dans un cercueil est une pratique récente en France. En effet, dans le souci du respect des droits individuels, la législation française impose l’enterrement d’un défunt dans un coffre depuis le 19ème siècle. Cela permet aussi d’éviter les ensevelissements anonymes dans les fosses communes. La question qui se pose, peut-on être enterré sans cercueil ? Dépendance senior fait le point dans cet article.

En France, la coutume veut qu’on place les défunts en pleine terre dans un linceul pendant des siècles. Mais de nos jours, cette pratique n’est plus en vigueur. L’inhumation sans cercueil est effectivement interdite en Hexagone. La mise en bière est toujours une étape incontournable même si le corps est destiné à la crémation. De plus, quelle que soit la forme du cercueil, parisien, américain, lyonnais, tombeau, ce coffre doit se conformer au calibrage stipulé par le Code général des collectivités Territoriales. La législation indique que le cercueil doit avoir une épaisseur de 22 mn pour l’inhumation et 18 mm pour la crémation. Il doit être muni d’une housse fabriquée avec un matériau biodégrable et agrée par le ministère de la santé. Le coffre doit être complètement étanche, et conforme aux obligations d’hygiène et de sécurité. Dans le cas d’une crémation, le matériau utilisé doit être aussi combustible. Les normes encadrant le transport d’un cercueil à l’international et la mise en bière d’un défunt mort d’une pathologie contagieuse sont encore plus strictes. Ces réglementations strictes permettent d’éviter la pollution des sols avec les liquides de décomposition du corps et la transmission des infections.   Par ailleurs, le cercueil doit être taillé dans le bois pour une inhumation et fabriqué à partir des matériaux combustibles comme le carton, l’osier ou le papier mâché recyclé pour la crémation. Il ne doit contenir qu’un seul cadavre excepté dans le cas de plusieurs enfants mort-nés issus d’une même mère avec ou sans la mère décédée.   L’obligation de la mise en bière d’une dépouille répond ainsi à des raisons sanitaires strictes tout en facilitant le transport du cadavre. Elle permet aussi d’offrir des funérailles dignes à la personne disparue. En outre, l’Etat veut également éviter la propagation d’une maladie contagieuse ou des infections et les émanations putrides de la dépouille humaine. C’est d’ailleurs pour cette raison que les cimetières se situent de plus en plus éloignés des centres urbains.

Au fil des ans, la fabrication de cercueil est uniformisée partout dans le monde. On en retrouve des cercueils en divers essences de bois, en plomb, en métal, en carton, en osier… Il peut prendre une forme rectangulaire, trapézoïde ou hexagonale ou juste des caisses de bois peintes en blanc pour les plus démunis. En passant, le duc de Wellington était même enterré dans 4 cercueils emboités.   Pendant cette décennie, on a vu aussi des nouvelles pratiques funéraires qui ne font pas usage d’un cercueil. Il s’agit de l’humusation qui est le processus 100 % naturel de transformation du corps en compost et l’aquamation qui recourt au procédé d’hydrolyse dans de l’eau chaude pour dissoudre le cadavre. L’aquamation n’est pas autorisée en France. Mais si ces nouvelles pratiques sont popularisées, elles peuvent mettre à terme l’usage du cercueil en France.

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