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Comment faire le bon choix d’une urne funéraire ?

L’utilisation de l’urne funéraire remonte à la préhistoire d’après la découverte d’urnes enterrées à l’Âge de bronze. Cet accessoire sert à recueillir les cendres de la personne décédée. Elle représente ainsi d’une manière symbolique le défunt et témoigne l’hommage à sa mémoire. Puisqu’il s’agit de la dernière image que les proches ont de la personne disparue, il est donc important de faire le bon choix de cet accessoire.

La crémation est une pratique de plus en plus courante en France. L’urne est utilisée pour conserver les cendres du défunt. Le choix de l’urne est donc importante tout comme le choix du cercueil. Cet accessoire doit se conformer aux goûts du défunt et respecter la législation. La loi stipule en effet qu’après la crémation, les cendres sont pulvérisées et recueillies dans une urne cinéraire dotée d’une plaque indiquant l’identité du défunt, sa date de naissance et de mort et le nom du crématorium. C’est selon l’article R.2213-38. Outre ces informations utiles permettant d’identifier le défunt, l’urne doit avoir la capacité de contenir l’ensemble des cendres. L’utilisation d’une urne funéraire n’est pas une obligation si les cendres restent dans un cendrier. Il est à noter qu’avant la loi de janvier 2011, les proches du disparu peuvent choisir entre le reliquaire, le bijou cinéraire ou autre récipient pour mettre les restes du défunt. Mais la loi du 19 décembre 2008 indique que les restes d’un défunt doivent être traités avec respect et dignité. Ainsi, la séparation des cendres ou la dispersion dans des lieux différents n’est pas autorisée sauf lors d’une autorisation spéciale.

L’urne doit être ainsi fabriquée pour recueillir l’ensemble des cendres après l’incinération d’un corps. Sa capacité de contenance est de 3,5 litres pour les personnes en surpoids ou de fortes carrures et 2 l pour les personnes de corpulence moyenne et 0,5 l pour les enfants et les nouveau-nés. On ajoute un sac ininflammable à l’intérieur de vase pour recueillir les restes et une housse ou un sac pour transporter l’urne discrètement.

Le choix de sa forme dépend du goût du défunt et des proches. Sur le marché, il existe une large sélection d’urnes en fonction de l’inspiration de l’artisan qui les conçoit.
L’urne peut être façonnée en bois, en résine, en céramique, en granit, en bronze, en métal, en argile, en textile, en fil de verre et même en sable. Elle peut arborer une gravure. En fonction du devenir des cendres, la famille endeuillée peut choisir une urne biodégradable ou non-dégradable. Le premier choix est à conseiller pour une dispersion en mer ou en pleine nature ou une inhumation dans un caveau, ou un cavurne. Tandis que l’urne biodégradable ou écologique est une alternative pertinente pour une décomposition rapide de l’accessoire dans le cadre de la préservation de l’environnement. Quelle que soit la matière de fabrication de l’urne, elle doit être solide et ne pas se désagréger sous l’effet de l’eau qui s’y infiltre.

Après avoir été déposé dans l’urne funéraire apportée par la famille ou l’entreprise de pompes funèbres, cet accessoire est remis à la personne qui pourvoit les obsèques. La famille peut alors la placer dans une concession funéraire existante, ou une concession à créer ou la placer dans un emplacement gratuit du jardin cinéraire. La sépulture peut être un cavurne, une tombe cinéraire en pleine terre où l’urne sera inhumée ou une case de columbarium. Si la famille ne souhaite pas conserver l’urne, elle peut choisir une urne biodégrable pour disperser les cendres dans le jardin du souvenir, en pleine nature ou en pleine mer.

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