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Comment gérer la perte de mobilité de la personne âgée ?

Obligé de vivre avec aide et surveillance constante est une situation pénible pour le concerné. Il y aura toujours ce sentiment de perdre sa dignité et de devenir une charge. De l’autre côté, il y a les dépenses exceptionnelles et les frais médicaux importants engendrés par la personne dépendante. Par-dessus tout, c’est la joie de se retrouver toujours ensemble malgré le temps qui doit primer. Ainsi, parents et enfants devraient préparer la survenue de ce problème pour vivre une retraite heureuse et vieillir heureux avec sa famille. Voici comment gérer la perte de mobilité.

La perte de mobilité est un des problèmes de troisième âge. Les personnes atteintes de ce problème perdent leurs fonctions motrices et elles doivent être assistées dans leurs déplacements voire dans les actes essentiels de la vie tels que faire ses toilettes, s’habiller et manger. Sans une aide adéquate, ces personnes dépendantes ne peuvent plus vivre dignement et confortablement et leur état de santé se détériore très rapidement que prévu. La survenue des maladies neurodégénératives telles que l’Alzheimer et le Parkinson aggravent la situation. Au stade final, l’individu est cloué au lit ou dans son fauteuil et perd toutes ses facultés physiques et mentales.

Il y a ce qu’on appelle un stade préclinique de la perte de mobilité. Il se traduit par une diminution des forces musculaires, entraînant la difficulté à exécuter certaines tâches et à faire des activités qui n’a jamais posé de problème auparavant. Dans ce cas, le patient est convié à adopter quelques bonnes attitudes :
Améliorer son mode de vie : Cela consiste à devenir moins sédentaire et à faire des exercices physiques plus bénéfique comme la marche, l’aquagym ou encore le yoga. Il faut arrêter les médicaments chimiques au profit des thérapies alternatives comme la massothérapie, la balnéothérapie et les huiles essentielles. Il convient également de manger sainement et avoir un sommeil équilibré. Entretenir la faculté mentale est utile en lisant ou en jouant à des jeux comme les mots-croisés et les scrabbles. Pourquoi ne pas participer à des activités sociales et à des jeux de société.

Suivre des séances de ré-entrainement et de rééducation avec des professionnels : les physiothérapeutes sont des spécialistes des cas des personnes dont la mobilité est en déclin. La physiothérapie est une discipline qui traite les déficiences et incapacités touchant les systèmes neurologique, musculaire, articulaire et cardiorespiratoire. Le physiothérapeute établit un plan de traitement personnalisé qui aide la personne à maintenir ou à améliorer ses capacités physiques après l’avoir examiné et après avoir procédé à des tests physiques.

Les parents disent toujours que s’ils venaient à être vieux, il faut les placer dans une maison de retraite. En disant cela, ils veulent éviter de devenir une charge pour leurs progénitures. Or, la plus importante chose qu’une personne à mobilité réduite a besoin, c’est l’accompagnement moral, plus que l’accompagnement physique. Le soutien et la présence des proches sont très importants dans le moment où un individu se sent démunis face à ce qui lui arrive. Il n’y a pas de sentiment aussi douloureux que de se sentir abandonné et oublié. Ainsi, même si le placement dans un établissement spécialisé est la solution qui arrange tout le monde, il faut effectuer régulièrement de visites, appeler par téléphone, envoyer des photos, organiser une sortie où tout le monde sera présent.

Une personne en perte de mobilité devienne dépendante, c’est-à-dire qu’elle doit être assistée pour effectuer des activités essentielles comme boire, manger, se lever du lit, faire ses toilettes et s’habiller. Cela demande plus de temps et plus de moyen que de s’occuper d’un nouveau-né. Elle doit également faire l’objet d’une surveillance permanente (c’est entre autres le moyen de savoir si elle a besoin de quelques chose ou si elle a mal) ainsi que d’un suivi médical personnalisé. Force est de reconnaitre que la personne en perte de mobilité ne peut pas rester dans une maison ordinaire. Trois solution s’offre alors :
Garder la PMR auprès de soi et effectuer les aménagements requis
L’accès à l’étage et à des espaces indispensables comme les toilettes et la salle d’eau doit être facilité, surtout pour les personnes qui n’ont pas perdus la totalité de leur faculté motrice. En effet, certaines personnes peuvent encore marcher avec un déambulateur ou accéder à son fauteuil roulant électrique. Une autre solution consiste à placer la personne dans une faille d’accueil. Voici quelques aménagements à faire :
laisser une distance d’au moins 50 cm entre les meubles pour permette au déambulateur ou au fauteuil roulant de circuler librement,
éviter de laisser traîner des objets tranchant et éviter au maximum les meubles aux angles pointus,
abaisser les fenêtres pour permettre à une personne assise de regarder et de prendre l’air,
installer un monte-escalier.

Placer dans le PMR dans un centre médico-social
Cette solution consiste à héberger la personne qui ne dispose plus d’autonomie suffisante dans un EPHAD. Elle y bénéficie du soin nécessaire et de la surveillance médicale dont il a besoin, elle y est entourée de professionnels qui répondent à ses besoins.

Le soin et l’entretien d’une personne en perte de l’autonomie engendre des dépenses évaluées à 2 000 € par mois en moyenne. Les allocations de la retraite arrivent rarement à couvrir les dépenses nécessaires. Aussi, il est conseillé de souscrire à une assurance-dépendance. La garantie de dépendance est une prestation d’assurance où l’assuré peut recevoir une rente ou un capital pour faire face à son incapacité en faisant appel à de l’aide extérieur. L’objectif est de s’assurer que la personne dispose d’un fond suffisant pour continuer à vivre avec dignité malgré sa perte d’autonomie, il peut utiliser la rente ou le capital reçus à payer les aménagement de son domicile, à embaucher une aide-soignante ou à payer son hébergement dans une maison de retraite. L’assurance permet en même temps d’éviter que les proches et les héritiers se trouvent dans le besoin à cause des dépenses engendrées par de telle situation.

Il convient de rappeler que personnes âgées peuvent bénéficier de l’allocation personnalisée d’autonomie (Apa) dans la mesure où elles perdent leur autonomie. Il y a aussi l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) dans la mesure où elles gagnent de faibles revenus. Ce qui nous intéresse ici c’est l’Apa. Cette dernière est destinée aux personnes de 60 ans et plus. Elle se divise en deux types bien distincts.
L’APA à domicile est une aide octroyée afin de payer les dépenses nécessaires pour rester vivre à domicile.
L’APA en établissement est une aide octroyée afin de payer une partie du tarif en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.
Pour les personnes âgées qui veulent bénéficier de l’APA, il faut savoir qu’il n’y a aucune condition de revenu. Il suffit tout simplement de remplir les conditions d’âge, de résidence et de perte d’autonomie. Toutefois, le montant attribué dépend en majeure partie du niveau de revenus. Il convient également de noter que les personnes âgées avec un degré de perte d’autonomie classé GIR 5 ou GIR 6 ne peuvent bénéficier de cette allocation.

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